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De la mer à la mer:

Québec

À ses débuts au Québec, la communauté bahá’íe concentrait ses activités autour de la maison d’un couple montréalais, May et William Sutherland Maxwell. Architecte réputé qui a conçu des bâtiments bien connus au Canada et dans le monde, M. Maxwell appuyait les nombreuses activités sociales et humanitaires de Mme Maxwell. En 1912, ils ont accueilli, chez eux, ‘Abdu’l-Bahá qui, à l’époque, était à la tête de la foi bahá’íe. La maison Maxwell, aujourd’hui considérée comme un sanctuaire bahá’í important, sert à conserver le souvenir de son passage à Montréal. Un grand nombre de personnes dévouées ont contribué depuis à la création d’une communauté bahá’íe dynamique au Québec.

Dans les années 1970, le message d’unité de la foi bahá’íe a attiré de nombreux jeunes Québécois, et la communauté bahá’íe a connu une expansion importante du nombre de ses membres. C’est à Montréal que s’est développée la première communauté bahá’íe au Canada. Son conseil d'administration a été élu en 1922. Des communautés baha'ies ont ensuite été établies dans d'autres coins de la province, notamment à Québec, Longueuil, Saguenay et Gatineau.

Les bahá’ís du Québec contribuent à un apprentissage continu du développement spirituel et matériel, tant sur le plan individuel que communautaire, par de petits gestes quotidiens et par des actions régulières et systématiques. Dans leur vie de tous les jours, les bahá’ís cherchent constamment des occasions de servir leur entourage.

Cette recherche active d’occasions de contribuer à l’amélioration de leur communauté a donné lieu à quelques projets de service de longue durée, tels que des espaces d’apprentissage linguistique à Montréal et une réunion mensuelle de méditation et de prière à Victoriaville. Au niveau provincial, les bahá’ís participent à des discussions importantes avec d’autres organisations, lors de diverses tables rondes, au sein de groupes de réflexion et lors de présentations publiques, entre autres à Gatineau, à Montréal, à Québec, à Bromont et à Rimouski, notamment à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale et la Journée internationale de la paix.

Les bahá’ís se réunissent régulièrement dans les localités ou à l’échelon provincial, pour mettre en commun leurs points de vue et leurs expériences, et élaborer des plans pour mieux répondre aux besoins de l’humanité, et ce, chacun à sa manière, et chacun dans son quartier. Chaque année, une école d’été francophone rassemble amis et familles dans plusieurs activités qui visent à développer divers aspects de la qualité de la vie communautaire. En collaborant avec leurs familles, leurs voisins, leurs amis, leurs collègues et tous ceux qui sont intéressés à contribuer au bien-être commun, au Québec, mais aussi dans le monde en général, les bahá’ís contribuent à l’édification de communautés dynamiques, autonomes qui se consacrent à leur propre développement spirituel et matériel. Ils le font en revitalisant certains éléments essentiels de la culture de leur province, tels que la grande importance accordée aux liens intergénérationnels, à la famille et à la coopération, au souci du bien-être d’autrui et à la confiance en la Providence. Les bahá’ís explorent également les nouveaux éléments d’une culture qui vise à créer un monde meilleur : l’élimination de tous les préjugés, la prise de décision par un processus consultatif inclusif et l’autonomisation de l’individu.

Les bahá’ís ont reçu un important soutien de la part de leurs concitoyens québécois qui, croyant aussi fermement qu’eux en l’égalité et étant animés d’un profond désir de contribuer à la justice sociale, participent avec enthousiasme, à leurs côtés, à la construction de l’unité dans leurs communautés.

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