Les origines

La foi bahá’íe a été fondée en Perse (aujourd’hui l’Iran), en 1844. Ses débuts correspondent à la venue de deux messagers divins, le Báb et Bahá’u’lláh.

L’unité qui caractérise cette foi, annoncée par le Báb et fondée par Bahá’u’lláh, est la conséquence directe des instructions explicites que ce dernier a laissées pour que l’autorité continue de s’exercer sans interruption après son décès. 

En établissant son « Alliance », Bahá’u’lláh a ordonné qu’après lui, l’autorité soit exercée par son fils, ‘Abdu’l-Bahá, puis par Shoghi Effendi, le petit-fils de ‘Abdu’l-Bahá, et enfin par la Maison universelle de justice, une institution qu’il a lui-même établie.

Le Báb (1819-1850) – le précurseur de la foi bahá’íe et le fondateur d’une religion indépendante, la foi bábíe.

Bahá’u’lláh  (1817-1892) – le fondateur de la foi bahá’íe.

‘Abdu’l-Bahá (1844-1921) – le fils de Bahá’u’lláh, désigné par lui comme l’interprète de ses enseignements; il a été à la tête de la foi bahá’íe de 1892 jusqu’à son décès, en 1921.

Shoghi Effendi (1897-1957) – le petit-fils de ‘Abdu’l-Bahá, désigné par lui comme le Gardien de la foi bahá’íe; il a été à la tête de la communauté bahá'íe de 1921 jusqu’à son décès, en 1957.

La Maison universelle de justice – le conseil administratif suprême de la foi bahá’íe, un organisme élu, composé de neuf membres, dont le siège permanent se trouve au Centre mondial bahá’í.

Un court historique de la foi bahá’íe