Histoire de la communauté bahá’íe du Canada

La foi bahá’íe est apparue au Canada au XIXe siècle.

En 1898, Edith Magee, une jeune femme de London en Ontario, a été la première personne à adhérer à la foi bahá’íe au Canada.

La première communauté bahá’íe a été établie à Montréal, en 1902, quand May et William Sutherland Maxwell sont rentrés à Montréal après avoir vécu à Paris. C’est le dévouement de ces quelques premiers croyants et le soutien remarquable que leur a offert May Maxwell qui ont mené à l’établissement de la communauté bahá’íe canadienne.

En 1912, les bahá’ís de Montréal ont eu l’honneur d’accueillir ‘Abdu’l-Bahá durant son voyage en Amérique du Nord. ‘Abdu’l-Bahá était le fils et le successeur de Bahá’u’lláh, le fondateur de la foi bahá’íe. Sa visite au Canada donna un élan à l’expansion de la Foi dans tout le pays.

Louis Bourgeois, qui a adhéré à la communauté bahá’íe en 1906 lors d’un séjour aux États-Unis, et Jeannette French, qui s’y est jointe en 1920 alors qu’elle vivait au Canada, font partie des premiers Canadiens français à être devenus bahá’ís.

En 1947, Melba Loft a été la première Autochtone canadienne à devenir bahá’íe et, en 1948, son mari, Jim Loft, a suivi son exemple.

En 1948, les bahá’ís canadiens ont élu leur première Assemblée spirituelle nationale, le conseil d’administration à l’échelon national. L’année suivante, l’Assemblée a été constituée en corporation par une loi du Parlement.

Dans les années 1980, la communauté a vu le nombre et la diversité de ses membres augmenter quand le Canada a ouvert ses portes aux bahá’ís d’Iran qui fuyaient les persécutions dans leur pays.

Aujourd’hui, il y a au Canada plus de 35 000 bahá’ís répartis dans environ 1 200 localités.

Depuis l’établissement de la première communauté bahá’íe à Montréal par la famille Maxwell, un grand nombre d’éminents citoyens ont contribué au développement de la communauté bahá’íe au Canada et partout dans le monde.